Avenant N°6 organisation des PCE-PCI-PCS
Comité d’Entreprise extraordinaire du 07/05/09
Le 7 mai 2009, la DRH avait convoqué un CE extraordinaire portant notamment sur la consultation du CE sur le projet d’avenant N°6 à l’accord d’entreprise Réalités du terrain, métiers et organisation du travail des PCE-PCI-PCS
L’avis émis par le CE est le suivant:
» Le CE émet un avis très défavorable pour les motifs suivants:
- Aucune garantie sur la pérennisation des effectifs dans les centres et aucune garantie sur la pérennisation des fonctions.
- Crainte d’une trop forte polyvalence
- Nécessité d’une revalorisation des fonctions SPCE secteur et SPCI suite à l’accroissement des responsabilités et des tâches
- Aucune garantie sur la perte de majorations suite au passage à 10 SPCE
- Dégradation des conditions de travail suite à la programmation des astreintes à 3 mois sans quota sur la programmation à 12 mois. «
Le seul point positif que le CE relève est que la trame à 10 SPCE est plus humaine.
Les membres du CE ont l’impression que cet avenant a été insuffisamment négocié. »
Tous les éléments repris dans cet avis correspondent à des points argumentés par notre syndicat lors des négociations et développés dans nos précédents tracts.
Réponse de S.Gérard :
« L’objectif de cet avenant était d’améliorer l’organisation et les conditions de travail des SPCE secteurs en passant de 9 à 10, et d’intégrer la possibilité de paiement des astreintes dès la 1ère heure. Il ne s’agissait pas de revenir sur les conditions de rémunérations qui depuis plusieurs années ont déjà été revues : passage du statut de pupitreur à celui de d’ALC puis à celui de SPCE avec, à chaque fois, revalorisation de la fonction.
Les points indiqués ne feront donc pas l’objet de nouvelles négociations. Si cet avis est le reflet de la position des organisations syndicales, l’avenant 5 se termine le 31/05, l’avenant 6 est abandonné et à compter du 01/06, on reprend l’accord initial. »
Signer cet accord, n’est-ce pas, à terme, la mort de la maîtrise au sein de notre société ?
Merci à chacun d’entre vous de nous confirmer le bien fondé du maintien de notre position de refuser cet avenant. Mais, si l’entreprise prend le risque de revenir à l’ancien accord, il faudra être prêt à faire respecter cet accord initial et ainsi mettre l’entreprise au pied du mur.