LES BREVES de CE du 22/09/09

Compte-rendu du conseil d’administration du 26/08/09

Compte-rendu de la commission Egalités des chances du 18/09/09

Intervention de M. Remy Bivert, responsable sécurité

A86: Intervention de M.Phillipe Sergent

Réponses aux questions diverses posées lors de la séance du 25 août 2009


Compte-rendu du conseil d’administration du 26/08/09:

Pierre Coppey annonce d’une part que tous les indicateurs de juillet sont au vert et d’autre part que l’état n’a pas donné suite aux propositions de l’entreprise dans le cadre du plan de relance.

Trafic : VL net rebond du trafic depuis le 2° trimestre

PL stabilisation

Bifurcation A10/A71 : malgré les travaux réalisés, un élargissement s’avère nécessaire compte tenu de l’impact de l’A19.

Marketing : badges en  progression de 23% soit 288 000 au 15/08/09. Etude de la création d’un émetteur unique pour le groupe : Emetteur Vinci Autoroutes.

Sécurité : les 1ers résultats de l’expérimentation de la ligne blanche continue sur l’A19 semblent concluants, de nouvelles mesures seront effectuées à partir d’octobre sur A10.

A86 : montée en charge progressive, des problèmes d’exploitation (hors gabarit, comportemental, technique)

VL2, livaison en septembre 2010 pour une mise en service fin décembre.

Budget 2009 (2°recalage): CA péage inchangé à 1080 M d’E soit +2,4%

réultats net en progression de 9,2 M d’E à 304,5 M d’E

Contrat de plan : les négociations avec la DTI se poursuivent.

Redevance domaniale : abandonnée pour 2009 mais la menace reste présente pour 2010.

Compte-rendu de la commission Egalités des chances du 18/09/09:

Le matin : échanges entre les participants et le cabinet Ariane conseil sur le thème de la problèmatique du handicap dans l’entreprise.

L’après-midi : Restitution de l’analyse effectuée par l’ANACT sur le maintien dans l’emploi des seniors et la mixité dans les métiers d’agents routiers et d’atelier.

Objectifs de ce diagnostic:

Mettre en évidence les freins,

Repérer les leviers d’action,

Déceler les améliorations possibles pour tous,

Proposer des préconisations,

65 entretiens ont été réalisés  dans 11 centres d’exploitation.

Préconisations pour le maintien dans l’emploi des seniors et la mixité dans les postes  d’Atelier.

« Développer la reconnaissance à l’égard des agents d’atelier »,

« Développer les compétences sur les tâches nouvelles et ponctuelles (ex : gestion de la sous-traitance, matériel salage, recyclage, …) »,

« Accroître la visibilité du métier en interne comme en externe »,

« Sensibiliser le collectif et le management aux stéréotypes de genre »,

«  Veiller à la présence du matériel minimum et adapté pour réaliser les tâches manuelles physiques »,

« Prendre en compte les spécificités des femmes (vestiaires) et les différences morphologiques dans le choix du matériel (vêtements, chaussures) » .

Préconisations pour le maintien dans l’emploi des seniors et la mixité dans l’emploi d’Agent routier.

« Faire évoluer la politique de sécurité vers la prise en compte des facteurs de pénibilité ayant un impact de la santé au travail »,

« Favoriser la flexibilité des temps de travail »,

« Favoriser la flexibilité dans l’organisation des tâches »,

« Encourager la polyvalence et l’ajustement des modes opératoires par les individus dans le respect des consignes »,

« Donner aux managers les moyens et le temps pour permettre l’appréciation objective des compétences dans le système d’évaluation et de rémunération »,

« Sensibiliser les managers à l’importance de la qualité de l’intégration des nouveaux venus »,

« Sensibiliser l’ensemble des membres de la hiérarchie ainsi que le collectif aux stéréotypes de genre et d’âge »,

« Aborder les thèmes de la pénibilité et de la peur pour les reconnaître et valoriser les mécanismes de contournement »,

« Prendre en compte les spécificités sociales des femmes (vestiaires) et les différences morphologiques dans le choix du matériel (EPI, vêtements, chaussures, …) »,

« Accroître la visibilité du métier en interne comme en externe ».

Intervention de M. Remy Bivert, responsable sécurité :

Présentation du plan d’action grippe A

Cofiroute a mis en place un plan de gestion de crise en 2 volets :

Lutte contre la pandémie : avec des mesures pour  protéger le personnel de Cofiroute (masques, lingettes..en cas de passage en phase 6) et pour informer ( affichage, Cofiweb, AFM…)

- Continuité de l’activité : avec des mesures pour organiser le travail en période d’épidémie avérée afin d’assurer les missions nécessaires pour  garantir la sécurité des clients et la fluidité du trafic.

- Identification des activités qui ne peuvent être interrompues : (ex : intervention d’urgence, viabilité hivernale, RAU, information via 107.7, maintenance, …), sur la base d’un ordre de priorité : les fonctions I, S, P (indispensable, souhaitable, possible). Lorsque I’activité est identifiée comme I , désignation d’un suppléant.

- Identification des besoins informatiques nécessaires : portables, application, accès messagerie depuis poste personnel.

- Utilisation de la solidarité inter-secteurs.

- Préfectures sollicitées pour classer Cofiroute et GARD en entité prioritaire pour la livraison de carburant.

- Prise de contact avec les dépanneurs, transporteurs de fonds, sous concessionnaires.

- Fournisseurs: Commandes anticipées ou complémentaires pour les stocks stratégiques : exemple sel.

Gestion des absences :

- Absences pour maladie/pour enfants malades : application des dispositions de la convention d’entreprise,

- Absences pour d’autres motifs liés à la pandémie (arrêt des transports en commun, fermeture de l’école/crèche de ses enfants, etc.) :

Facilité de prise de congés (CP, JRTT, RC, etc.) et sur prise de jours de CP anticipés, à défaut de jours de congés. Possibilité de recourir à des jours d’absence autorisés non payés,et/ou  possibilité de convertir son 13ème mois en jours de congés, afin de garantir le maintien de son salaire pendant l’absence (déduit du versement biannuel du 13ème mois).

Pour organiser au mieux la continuité de l’activité et limiter la contagiosité : Informer sa hiérarchie de son absence dans les plus brefs délais

A86: Intervention de M.Phillipe Sergent

Retour d’expérience sur l’exploitation de l’A86

31 août 2009 : Mise en exploitation H24.

Trafic Moyen Journalier sur le mois de juillet : 6 100 véhicules/jour.

Trafic Moyen Journalier sur le mois d’août :  4364 véhicules/jour.

Depuis la rentrée de septembre, le trafic augmente : 7785 véhicules/jour.

Malgré la mise en service progressive, les nombreux entraînements réalisés, la motivation et le professionnalisme des équipes, la réalité s’est imposée :

La prise en main de l’ouvrage n’est pas si simple.

Les systèmes de l’ouvrage ne sont pas stabilisés.

La signalisation directionnelle et d’interdiction n’est pas assez visible en amont des barrières.

Comportements client souvent dangereux en gare de péage (véhicules arrêtés sur plate forme, de nombreuses marches arrières et contre sens).

Mise en exploitation du péage sans entraînement préalable,  (manque d’expérience, procédures à adapter).

Une pression importante en voie.

Manque d’encadrement de terrain pour les équipes d’AVS et AMIP.

Gestion des plannings très chronophage.

Les solutions:

-     Amélioration de la signalisation,

-      Mise en place de gabarits physiques en amont de la concession,

-      Evolution de l’organisation :

Une équipe de SVS est mise en place (renforcement présence terrain).

Un programmeur est intégré.

L’équipe de maintenance technique des équipements et des systèmes est renforcée.

Un ingénieur planning ordonnancement est recruté pour l’organisation des travaux.

Le SSTP reste dans sa mission de pilotage d’activité et de certaines missions annexes :

> Référents péage (3 à 4 ) gardent un rôle d’encadrement des receveurs,

> Référents sécurité trafic (3 à 4) évaluent collectivement les AVS,

> Référent programmation. (1)

La polyvalence de trois superviseurs va aussi permettre un appui pour le PC.

Réponses aux questions diverses posées lors de la séance du 25 août 2009

N° 2009-92 du SNAPOP-CFE-CGC :

Xavier Huillard a nommé Pierre Coppey Président de VINCI Autoroutes France et  membre exécutif de VINCI tout en conservant ses mandats de président-directeur général de COFIROUTE et d’Arcour. Peut-on nous expliquer pourquoi dans cette annonce Xavier Huillard met en exergue le poste de Président de VINCI Autoroutes France alors que juridiquement cette entité n’existe pas ? Pouvez-vous nous affirmer que l’on nous dit tout ?

Vinci Autoroutes France symbolise le cadre des actions communes des sociétés d’autoroutes du groupe VINCI.

Dans ce cadre, nous recherchons des synergies permettant de coordonner nos actions et de bénéficier des bonnes pratiques de chacun.

N° 2009-93 du SNAPOP-CFE-CGC :

Nous demandons à avoir une information détaillée et actualisée sur le GIE, Groupement d’Intérêt Economique, ASF-COFIROUTE-ESCOTA ?

Quels sont les développements communs de logiciels et de systèmes d’information métier en cours de chantier, et quels seront dans un avenir proche de 1 à 2 ans les prochains chantiers ?

Un point complet sera fait lors de la prochaine réunion de la Commission Nouvelles Technologies.

N° 2009-94 du SNAPOP-CFE-CGC :

Nous demandons une communication sur la rémunération des cadres dirigeants de COFIROUTE.

Les informations relatives à la rémunération des mandataires sociaux dirigeants de l’entreprise sont accessibles au public dans le rapport financier de Cofiroute disponible sur son site internet Cofiroute.fr.

N° 2009-95du SNAPOP-CFE-CGC :

Dans le cadre de la GPEC, l’entreprise s’est engagé à faire une étude comparative des rémunérations H/F pour 2009. Le CE sera consulté sur le cahier des charges à quelle date ?

Celui-ci sera présenté lors de la réunion extraordinaire du comité du 24 septembre.

N° 2009-96 du SNAPOP-CFE-CGC :

Les salariés de Cofiroute bénéficient-ils toujours de la gratuité sur l’A10 ?

Si oui alors pourquoi paient-ils la portion située entre Orléans nord ou Artenay jusqu’à la jonction de l’A19 ?

De ce fait, les salariés de Cofiroute pourraient-ils obtenir la gratuité jusqu’au péage d’Escrennes sur A19 afin de ne pas perdre leurs acquis de gratuité de l’A10 ?

Les salariés de Cofiroute bénéficient toujours de la gratuité sur l’A10.

Il est important de distinguer l’usage de la carte de circulation de l’usage du badge. Lorsque les salariés sont munis d’un badge salarié COFIROUTE, le trajet COFIROUTE, quelle que soit la gare d’entrée, est remisé à 100 % (à l’image de l’exemple cité dans la question 2009-97 ci-dessous). Seul le trajet effectué sur le réseau ARCOUR est prélevé. Cette distinction est possible car les traitements de facturation Liber-t sont effectués en back office.

En revanche, si le salarié circule avec une carte de gratuité, cette opération n’est pas possible car il n’y a pas d’accord de gratuité entre COFIROUTE et ARCOUR. Pour qu’une carte de gratuité soit acceptée, il faut que l’ensemble du trajet soit autorisé en gratuité. Il n’est pas possible d’utiliser une carte de gratuité avec une partie de trajet gratuite et une autre payante.

Chaque salarié de Cofiroute peut bénéficier d’un badge socie-T.

N° 2009-97 du SNAPOP-CFE-CGC :

Quelle somme est imputée sur la facture mensuelle d’un salarié entrant avec un badge à la barrière de Tours-Monnaie et sortant à Saint Hilaire sur A19 ?

Entrée Monnaie – limite de concession COFIROUTE/ARCOUR = 12,90 € remisés de 100% sur le trajet COFIROUTE, aucun prélèvement.

Limite de concession COFIROUTE/ARCOUR – sortie Saint Hilaire les Andrésis = 10,60 €, prélèvement de 10,60 €.

Ainsi, sur le trajet entre Monnaie et St Hilaire les Andrésis, un salarié COFIROUTE muni d’un badge salarié sera prélevé de 10,60 €.

Pas de nouvelles questions diverses

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